NESTLÉ Le Chocolat et NESTLÉ LION : du sucre et un peu de chocolat.

De qui l’on se moque ?

Pour rester dans les produits aberrants qu’on retrouve sur la table (jaune ?) du petit déjeuner, passons des céréales au sucre chocolaté en poudre (sic !).

« NESTLÉ Le Chocolat » qui ne contient que 32 % n’est-il pas, juste avec son nom de la publicité mensongère ?

À 70,4 % de sucre, s’appeler « Le Chocolat » c’est un peu fort, non ? Surtout quand ils précisent « NESTLÉ Le Chocolat, c’est le plaisir d’une recette riche en cacao, source de magnésium. »

Si je comprends bien, 32 % de cacao = riche en cacao !

Je précise que le chocolat noir doit contenir au minimum 35 % de cacao.

Source : Nestlé ne fournit plus les valeurs nutritionnelles de ses produits.

Par rapport au vieux pot (périmé, 07/2010) que j’ai découvert au fond d’un placard, la formule a pris 4,5 % de sucre en plus.

Pourquoi cette augmentation ?

Avec « la boisson chocolatée (?) » LION, c’est encore pire !

L’accroche est claire, le magnésium est encore une fois mis en avant :

« Un goût unique chocolat-caramel et du magnésium qui participe au tonus musculaire, c’est férocement bon ! » et « LION te permet donc, dans le cadre d’un petit déjeuner équilibré de démarrer ta journée en pleine forme. »

Le hic, c’est que LION n’a rien à faire dans le cadre d’un petit déjeuner équilibré. Si l’on y regarde de plus près, LION contient seulement 19 % de cacao, mais par contre presque 80 % de sucre (78,12 %).

On est à 39.14 % des besoins journaliers en sucre pour un garçon de 16 à 18 ans (70g) juste avec un bol de LION (je précise que c’est la catégorie d’âge dont les besoins en sucre sont les plus importants).

Source : Nestlé ne fournit plus les valeurs nutritionnelles de ses produits.

NESTLÉ, partenaire et complice de la surconsommation en sucre et donc de l’obésité ?

Rappelons, s’il faut que selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), le sucre fait partie, avec le gras et le manque d’activité physique, des trois principales causes de l’épidémie d’obésité.

L’autre point sur lequel l’OMS s’appuie pour établir un lien entre le risque de surpoids et la consommation de sucre fait l’unanimité. En effet, il est admis que le sucre augmente le nombre de calories dans un aliment, sans l’enrichir en nutriments sains.

L’ajout de sucre augmente la densité calorique ou énergétique des aliments, c’est-à-dire le nombre de calories qu’ils contiennent par gramme. Un aliment de haute densité calorique contient beaucoup de calories au gramme. Par exemple, une pomme contient à peu près la même quantité de calories qu’un biscuit à l’avoine, mais son volume et son poids font qu’elle contribue mieux à la satiété. Il est en effet plus facile de se contenter d’une pomme que d’un seul biscuit.

Selon l’Afssa. « Une consommation excessive de glucides, en particulier sous forme de glucides simples, notamment sous forme de boissons, apparaît donc bien en cause dans le surpoids et l’obésité des enfants et des adolescents dans les pays industrialisés »

Source : http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/ArticleComplementaire.aspx?doc=sucre_obesite_do

On remarque que les études qui indiquent le contraire sont réalisé pour le compte de l’agroalimentaire et donc pour les vendeurs de sucre.

Je viens même à me demander si l’agroalimentaire n’est pas de mèche avec l’industrie pharmaceutique (plus il y a d’obèses, plus ils vendent de médicaments).

Note du 19 août 2016 : Nestlé ne fournit plus les valeurs nutritionnelles de ses produits sur son site. La honte sans doute.

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